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"Jamais plus tu ne mettras un genou à terre"
Le 1er juillet 1766, il y a 243 ans jour pour jour, un jeune homme de 20 ans avait la langue et le poing coupés, puis était décapité par le bourreau avant de finir brûlé avec l'oeuvre philosophique de Voltaire.
Qu'avait donc commis ce jeune homme de 20 ans, Jean François LEFEBVRE, plus connu sous le nom de Chevalier de la Barre? Il était accusé, avec deux "complices", Gaillard d'Etallonde et Moisnel, d'avoir chanté des chansons libertines irrespectueuses à l'égard de la religion. Ils sont également accusés d'être passés devant une procession en juillet 1765 sans ôter leur couvre-chef. Pire: les trois hommes, par défi, ont refusé de s'agenouiller lors du passage de cette même procession.
Le héros de ce mauvais roman d'anticipation " Ravage" devient un chef militaire pour sauver le France blonde. Cet écrivain comme son héros fut "extrêmement à droite", n'en doutons pas. Barjavel, fut journaliste de: " je suis Partout" la revue de Robert Brasillach. Il travaillait chez son ami Denoel, l'éditeur des pamphlets antisémites de L F Céline et de Lucien Rebatet. Il fallait le redire. et pas forcément le reluire.
Un aprés midi comme une voiture à la fourrière où les discutions se déglinguent et les relations humaines se délitent. Il ne reste sans doute plus qu'à jouer du violoncelle pour masquer les cris des voisins et remplacer la canicule par un orage sec. Même les pigeons de cette ville chient d'une étrange couleur. Il faut redonner un sens à ce qui est le leur. Le ciel est en haut et le sol dessous. Entre les deux : c'est Paris ...
J'adore en plus ! J'en redemande. Un pot en terrasse ce soir en rentrant... C'est urgent !
Mon amie virtuelle m'a envoyé un texte pour me demander mon avis. Un de ceux qui vous laissent émotionné et pleins de bonheurs d'avoir des mots à partager et le bonheur de lire. Mon amie de l'autre bout d'internet s'est révélée être ma voisine dans le bus du matin. Elle s'est regardée dans un miroir et j'y ai trouvé mon reflet. Mon amie Réunionnaise a veillé sur mon MacBook toute une nuit. Mon amie de toujours et qui partage mes crises de rires passe ses journées à réaliser des rêves. Elle a écrit cela pour la presse :
"Vous êtes vous déjà demandé à quoi pensent les gens qui
déambulent dans les rues ? A quoi rêvent les personnes assises en terrasse
de cafés parisiens ? Quelles étaient leurs histoires ? Et bien voilà,
pour connaître les états d’âmes d’un pigeons voyageur, d’une midinette ou d’un
cœur de fleur rien de tel que de plonger dans l’univers de Laurent Nicolas.
Avec ses nouvelles « nuits off » vous accomplissez un voyage
qu’aucune agence ne pourra vous vendre, un parcourt unique au cœur des choses,
des gens et de la vie... Je connais Laurent Nicolas depuis longtemps, il a
toujours une histoire à raconter avec moult détails, sa mémoire parait sans
faille, lasse de ne pouvoir les retenir toutes, je lui dit : « écrit
les ! »
Et les « nuits off » sont
nées, récits de voyage, de pensées, de situations humaines et drôles dont on ne
se lasse pas parce qu’elles nous ressemblent. Parce qu’elles peuvent expliquer
le regard oblique du voisin dans l’ascenseur, et l’œil glauque du pigeon sur le
rebord de la fenêtre, car désormais je sais ce que pensent les gens dans la
rue… Moi j’adore à vous. "
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